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Allier sport et plaisir !

19 juin 2017

S’il y avait un mot pour décrire Armelle, notre portrait de ce jour, ce serait la « ténacité ». À 48 ans, Armelle a connu un parcours compliqué. Désormais accompagnée par Nicolas, dans le cadre du DAHLIR Santé, elle procède par étapes pour atteindre un mieux-être tant physique que psychologique.

Bonjour Armelle, pouvez-vous nous parler du cheminement que vous avez parcouru avant d’en arriver là ?

J’ai grandi dans un milieu simple. Je suis une personne énergique. Mais il arrive dans la vie des événements que l’on ne peut contrôler et qui peuvent avoir des effets désastreux. Ma situation, mon état de santé se sont dégradées petit à petit. Il m’a fallu trouver à quoi m’accrocher. D’abord, voir ma fille qui grandissait. Puis une psychiatre m’a aidé à commencer ce cheminement. J’ai fait face et ce quoi que cela m’en ait coûté. J’ai franchi le pas sans ressource et sans emploi.

J’ai d’abord été suivie par une équipe pluridisciplinaire, au Centre Hospitalier de Vichy, avec des ateliers thérapeutiques. Par la suite, j’ai réalisé le programme ETP du CREPS de Vichy. Celui-ci comprend des activités physiques mais aussi un suivi médical attentif et régulier. La priorité était eu bien-être, on ne se sentait pas jugés. Petit à petit, ça a été une prise de conscience pour moi et je me suis acceptée telle que j’étais.

Mon mieux-être psychologique est passé par le sport. Je m’en suis rendue compte avec le programme d’activités physiques au CREPS. Mais je ne pouvais pas le faire toute seule : le sport thérapeutique ça a fait « Bingo ! » pour moi. Cela m’a permis de stabiliser mon poids. Je pratiquais trois séances de sport par semaine avec le CREPS. En parallèle j’ai repris une activité professionnelle de garde d’enfants. Ce rythme était trop élevé pour mon corps, il a dit « Stop ! ». Ça m’a un peu déçu mais après tout, j’avais réussi une fois. Donc j’allais pouvoir y arriver, par étapes.

Comment avez-vous entendu parler du DAHLIR ?

Nicolas Gallon est intervenu durant le programme d’activités au CREPS. Il nous a présenté le dispositif DAHLIR. Par la suite, j’ai demandé ses coordonnées à l’infirmière. Nous avons fixé un rendez-vous pour approfondir mes objectifs à mettre en place. J’avais déjà essayé la marche. Mais je ressentais des douleurs dues à mon arthrose qui m’empêchaient d’en pratiquer autant que je l’aurais souhaité. Nous avons donc revu ça avec M.Gallon. Je lui ai parlé de la natation. J’en avais pratiqué un petit peu avec l’hôpital. Je ne voulais pas lâcher les bénéfices des douze semaines du CREPS. Alors Nicolas m’a accompagné pour rechercher une structure dans laquelle je me sente bien.

Depuis le mois de mars, je pratique l’aquagym, chaque semaine, à la piscine de Bellerive. C’est une activité physique et ludique. Je m’amuse sans m’en rendre compte. Malgré les douleurs, mon manque de confiance en moi, ma maladie… ça fait du bien !

J’ai trouvé les bonnes personnes à qui m’adresser. J’ai fait le premier pas. Pour atteindre mon objectif de mieux-être, je me suis fixé des paliers : regagner en souffle, en mobilité, moins ressentir la douleur. L’aquagym est très bénéfique. Nous en avons parlé longtemps avec M.Gallon

Si je devais dire quelque chose à Nicolas Gallon, ce serait un grand Merci ! Lui et l’infirmière du CREPS ne me lâchent pas comme ça dans la nature. M.Gallon me rappelle pour savoir comment je vais. Aujourd’hui, j’ai trouvé les clés pour être mieux. Cela me rappelle une phrase que je garde depuis en mémoire :

« Mme Dulondel, vos problèmes de santé, vos difficultés au quotidien : nous pouvons vous accompagner de ce côté. Mais personne ne pourra faire le travail à votre place. Chaque personne a les capacités en lui. Il faut simplement le vouloir. »

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